Né en 1962 à Sofia, Bulgarie, Phenix Varbanov est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris (ENSBA) en 1987. Il vit et travaille à Paris.
Expositions personnelles :
1988 Galerie ENSBA, Paris
1992 Syndrome chinois, galerie de l’Académie des Beaux-arts, Pékin
1994 Galerie Bellefroid, Paris
1997 Maison de la Chine, Paris
1998 Galerie Schweitzer, Luxembourg
2003 Galerie Minsky, Paris
2006 Soho, Pékin
2007 Today International Gallery, Pékin
2008 Polymorphe, Maison de la Chine, Paris
2008 Box in Paris, Maison d’Art Contemporain, Paris
2008 Galerie du Dragon, Paris
Expositions collectives :
1985 Et dans dix ans, espace Cardin Paris
1987 Quatre artistes d’avant-garde, Hangzhou, Chine
1988 Peinture chinoise d’avant-garde, ENSAD, Paris
Biennale des arts graphiques, Varna (Bulgarie)
1993 Art Asia, Hong Kong
1995 China Art Expo, Pékin
1997 Collection of Art, Court Yard Gallery, Pékin
Art chinois contemporain, Espace Belleville, Paris
Coup de cœur, Espace Cardin, Paris
1997 SAGA’97, Paris
1998 SAGA’98, Paris
2006 China International Gallery exposition, Pékin
(galerie La Bartesca-Masnata)
Box in Paris, Maison d’Art Contemporain, Paris
Entre Paris et Pékin, Phenix Varbanov poursuit depuis une quinzaine d’années un travail qui prend en compte la peinture, le dessin, l’installation, la photographie.
Curieux avant tout, il emprunte régulièrement des chemins de traverses qui le mènent hors de ses marques sur les territoires fragiles de l’expérimentation.
Pur produit d’une culture cosmopolite et polymorphe, Phénix Varbanov adopte ici ou là ce qui convient à ses réflexions : de la Chine le goût du travail à l’encre sur papier et de certaines techniques comme le frottage ; de l’Occident, les influences de l’Arte Povera, de l’Art Conceptuel, mais aussi de la grande abstraction des années 50, le tout pimenté d’une bonne dose de rock.
Urbain avant tout, il travaille en ville, jamais très loin de la trépidation des mégapoles. Paradoxe, ses œuvres semblent presque toujours vouloir ramener le spectateur au calme ou au vide « nourri » de la contemplation.
Françoise-Claire Prodhon
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